je suis une personne, et j’ai ….

1. Le droit de promouvoir sa dignité et le respect de soi sans porter atteinte aux droits des autres
Un individu a le droit de choisir ses propres valeurs, son style de vie et d’être lui-même
tant et aussi longtemps qu’il ne nuit à personne.
2. Le droit d’être traité avec respect
Tout individu a le droit d’être traité avec politesse et considération, peu importe son état  et sa situation  (passager ou permanent de faiblesse, de difficulté ou de dépendance), son statut  (enfant, élève, employé, malade, handicapé, chômeur, assisté social, etc.) ou s’il fait partie d’une minorité.
3. Le droit d’être heureux, satisfait et fier de soi

Humilité et modestie ne signifient pas se déprécier soi-même. De même une condition
sociale modeste ou le fait de souffrir d’un handicap ou de posséder des ressources
limitées n’exclut pas la possibilité d’être content de soi et fier de ses accomplissements. Tout comme une réussite ou une victoire peut nous rendre fier et content de nous.

4. Le droit de ressentir et/ou d’exprimer des émotions
Refusant d’accepter leurs émotions, beaucoup de gens s’en défendent : «Je ne devrais
pas être déprimé, être en colère/énervé, être sensible, etc.». En fait, il est normal d’avoir des émotions et préférable de les accepter plutôt que de les nier ou de se sentir coupable de les ressentir. Il est conseillé de les exprimer lorsque c’est approprié.
5. Le droit de demander ce que l’on désire
Exprimer clairement ses désirs évite d’employer des moyens détournés pour arriver à ses fins. L’expression claire des désirs incite les autres à en faire autant et favorise ainsi une meilleure communication. La clarté épargne bien des frustrations.
Demander n’implique pas nécessairement obtenir satisfaction.
Nous avons le droit de refuser une demande mais les autres aussi ! Une personne a cependant plus de chances d’avoir satisfaction en formulant des demandes claires.
6. Le droit de dire non et de ne pas se sentir coupable
Tous, nous  ont des besoins légitimes à satisfaire et une quantité de temps avec un niveau ou degré d’énergie limitée pour y arriver. Cette limite exige qu’on établisse des priorités. Sans être égoïste, il est parfois nécessaire de faire passer ses besoins avant ceux des autres. En définitive, qu’on a le droit de refuser une demande sans  1001 excuses et sans culpabilité.

7. Le droit de demander de l’information
Chacun a le droit de demander de l’information afin de se faire une opinion juste, éclairée et appropriée. On n’est pas obligé de croire inconditionnellement et sans réserves  les spécialistes ou les personnes en autorité (argument d’autorité, pas nécessairement/ obligatoirement de compétence). Nous avons le droit de ne pas savoir, de ne pas tout savoir, tout le temps. Nous avons le droit et la chance d’apprendre tout le temps….

8. Le droit de prendre du recul et de réfléchir avant d’agir
Aucune obligation de donner une réponse rapide lorsqu’une demande est faite. Il est préférable de prendre le temps de réfléchir. Une décision immédiate et provoquée peut entrainer des solutions prématurées, inadéquates, dégrader la situation et créer un problème. Je peux répondre au moment et avec le timing que je choisis. Moi seul me contrôle.

9. Le droit de changer d’idée
On a le droit de changer d’idée devant de nouvelles informations/ événements ou ma réflexion. J’utilise ma flexibilité et ma capacité à m’adapter à  la réalité. J’ai  la possibilité de réfléchir et de revoir ma décision/avis, tandis que j’évalue l’importance et les conséquences de mon changement de décision. Changer d’idée ne me transforme pas en  girouette peu fiable, au contraire, je m’affirme en être pensant.

10. Le droit d’en faire moins qu’on est humainement capable

Personne n’est obligé de toujours fonctionner à plein régime ou d’exécuter toutes les
tâches à la perfection. On peut se limiter à faire ce qui est raisonnable sans aller. Je peux choisir ce qui me paraît le mieux pour moi, selon la situation extérieur, et ma situation intérieure

11. Le droit à l’erreur

Une erreur reste une expérience dont on  peut apprendre. Laissez l’auto-flagellation excessive, et peu écologique émotionnellement, dans un coffre.  Fermez…prenez le droit d’égarer cette clef… .  En adéquation avec moi,  si/quand je  commets une erreur, je peux  tenter de la réparer et d’assumer les conséquences de mes actes pour ne pas user du droit à l’irresponsabilité.

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